Et ça goûte salé.
Et c'est l'élan avant de plonger.
Et c'est une queue qui remédie à 4 mois d'hystérie.
Et il y a quelque chose de sublime dans le propriétaire de ladite verge; ce creux entre ses bras embaume mon mal de vivre et le fait paraître si infantile.
Du soleil plein le balcon, et bientôt le crayon me sautera dans la main.
J'ai en mon creux une moiteur de bon alloi.
Je perd de la haine.
Médiocre *et* sans conséquences; ordinaire et inconséquente; confiante.
Tes dents sont-elles propres?
J'espère que tu es aussi parfait qu'avant de partir. Sauf que maintenant ça n'a plus d'importance; je suis quelqu'un de neuf. Souffle donc.
Ô, vertige!
Puisque la qualité n'a plus d'importance, je suis libre, libre, et je ferai!
Été hanté.
Un million de sortes d'odeur sexuelles.
Je me tord de bonheur, dans le contentement que m'apporte l'idée de l'existence de ta perfection, et un tressaillement d'extase pure me parcoure des lèvres jusqu'au sexe lorsque m'illumine la réalisation que cette perfection ne peut m'atteindre.
Pure de toi à jamais.
Je me suis repliée pour mieux rejaillir; fontaine de rallonge intemporelle à mon entitée. Bientôt, enfants de ma têtes, vous recommencerez à malvenir au monde, petits abâtardissement tentatifs.
Ô.
-L