Ça continue de descendre. Descente dans les affres de la détresse émotive. Pleurs constament. Pour tout. Pour rien, alors. Dans la dizaine de montée de larme quotidienne, environs 4 crises de pleurs matérielle en moyenne. Plus du tout de stamina. Devoirs se font pas. Je tremble pour l'impact académique. Je me sens fiévreuse. Ma situation dentaire empire. Les médicaments me terrassent et me statufient. C'est lent. Très lent. Focalisation toujours off. Mon attention s'aiguise pour 5 minutes puis tout devient flou. Je ne sais plus ce que j'ai fait samedi dernier. Un instant d'existence, puis embrouillement d'éther. Je réapparaît alors. Maman: "est-ce que tu voudrais t'endormir et ne plus jamais te réveiller?" "oui." Dans "Gone with the Wind", l'auteur théorisait une plus grande similitude entre grands parents et petits enfants que géniteurs et progénitures. Ça se vérifie dans mon cas: alors que ma créatrice est forte et puissante, je suis, telle grand-maman jamais connue parce que morte jadis, une larve, une passive, une victime, une fragile, une malade de langueur, une dépendante, une dépressive, une marthyr du destin et de la fatalité. Pelure misérable des volontés extérieure. Chose de mauvaise facture fracassée à la moindre onde de choc. Créature albinos se laissant mourir au fond de sa cache, dans sa propre souillure. -L
N'importe quoi.
Si vous trouvez que je suce, allez voir comment eux phellationnent.