Les planchers sont aspirés et lavés, les traîneries détraînées, un chèque m'attend chez mes ex employeurs et je risque, quelques mensonges aidants, à me faire 1680$ pour consentir à prêter mon corps, seul attribut de valeur de ma personne si on en croit le cas qu'en font les employeurs, à la science. Par bonne conscience je dépose et encourielle CV ici et là.
Ma vie est fangeuse.
...
Le curseur clignote.
...
C'est que j'aimerais souscrire lâchement et avec mauvaise foi à ceux qui me disent que je me mets la barre haute, que ce n'est pas de ma faute, mais je ne m'y résous pas.
Tout ou rien;
Je ne supporte pas la vie quand elle est coupée avec des substances impures, ou plutôt, avec de l'ivraie.
Je ne me supporte pas quand je ne m'emploie à rien.
Tous mes actes devraient avoir un but.
Sinon je suis vide et sans valeur; je suis un personnage assez médiocre en tant que tel.
Oh...
-L