...Tellement semblables.
Ton sale mal de vivre post moderne; on est tous là dedans, êtres pensants dans un siècle sans absolu, sans direction préfaite. C'est comme le dernier wagon du métro: on pense qu'il est vide mais il sera plein d'autres petits malins qui se sont dit la même chose.
Dans le fond j'ai quitté ma maison pour être loin de toi, mais tu me tombes dessus comme la malchance, et malchance s'en suit.
La solution serait de crever tes yeux qui ont changés d'expression, changement d'expression enrageant, changement d'expression incompréhensible. Pas de me reteindre les cheveux.
La solution serait de te tuer à main nues, mes mains pleines de ton sang. Pas de te crever le coeur métaphysiquement.
La solution c'est que tu aies été une idée, entièrement, pas en partie.
Sale con.
Sale con de merde.
Ça me donne envie d'effacer la couleur des feuilles qui poussent malgré cette bise lugubre, automnale, qui glace mon espoir comme le reste.
Tu éteins l'amour, même celui qui n'est pas pour toi, et tu le remplaces par la haine, c'est tout ce que j'ai, je suis sèche, épineuse.
Je croyais qu'on avait convenu des limites?
Qui a inversé les pôles magnétiques? Ils fonctionnaient si bien.
Fout le...
-L